L’oulipònt.

Je te baise sur les lèvres unis comme skis
qui descendent a la chasse-neige sur mes jambes écartées.
Laisse deux petites traces de salive afin de récupérer le chemin
pour revenir et me faire sentir les lèvres rafraîchies.

Je t’embrasse et je veux ta bouche ouverte
donc s’en tenir la langue, puis la tête
et puis tout le muscle cardiaque
battant comme une pute sur la rocade
de notre amour le plus achalandé.

J’embrasse les endroits de ton corps (où femme n’a jamais mis sa bouche),
je te baise l’oulipònt,
l’apreslever,
tous les deux paxigonàdes,
je lèche toi les glissevelles,
je te suce le balmond et ton merveilleux glapses

je te baise les synapses
et toute la fibre musculaire

quand tu me tiens fort
et dis moi de ne pas aller.

                                                                          Anne Cecilia Grudon

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